Portrait du 4 : Brigitte GILLET

Mariée et trois fois grand-mère, j’ai 66 ans. En 2012, j’ai pris ma retraite de directeure de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), où j’ai travaillé en recherche fondamentale à la frontière entre la chimie, la physique et la physiologie. Syndiquée, j’ai participé aux divers combats menés contre les casses de la recherche fondamentale et de l’enseignement supérieur qui se succèdent et s’amplifient depuis le début du XXI siècle.

Militante au Parti de Gauche depuis 2011, j’ai adhéré aux « 18 thèses pour l’écosocialisme », projet initié en 2012 où a été définie la règle verte : « ne pas prélever sur la nature davantage que ce qu’elle peut reconstituer ni produire plus que ce qu’elle peut supporter ».
La question fondamentale de l’urgence écologique a été traitée dans le programme de la France Insoumise que j’ai rejointe en 2016. J’ai participé comme présidente à la création du Comité d’Usager·e·s des Services Publics de la Croix Rousse.