De l'écologie en général et des animaux en particulier

Après le greenwashing des bacs à fleurs, une course à l'échalote a commencé entre plusieurs candidats de droite, de David Kimelfeld à Denis Broliquier, pour récupérer des voix auprès des défenseur·ses des animaux. De ci de là, les écologistes de la dernière heure s'engagent pour désigner un « adjoint aux animaux » dans leur futur exécutif.

Restons cependant lucides face aux promesses des candidat·es  : la majorité sortante, dont toutes les composantes ont été solidaires au sein d'un même exécutif (LREM – PS - EELV), est bien celle qui a supprimé la mission « animalité urbaine » au Grand Lyon. Cette mission contribuait pourtant à une cohabitation équilibrée entre les animaux et les humain·es  au sein de notre agglomération, notamment grâce à l'aménagement d'espaces de liberté et l'organisation d'ateliers.

A Lyon en commun, et sur notre liste du 7e arrondissement, plusieurs de nos candidat·es se sont engagé·es individuellement dans des associations de défense de la cause animale (L214), de protection des animaux (LPO)  ou en faveur d'une agriculture paysanne qui s'oppose à l'élevage intensif (Confédération paysanne, Greenpeace).

Pour nous, la première mesure de protection de espèces, des animaux comme des hommes, c'est la déclaration d'urgence climatique et sociale de Lyon en commun pour préserver le vivant face au phénomène de métropolisation, source de tous les dangers pour notre environnement.

Au-delà du refus d'une nouvelle autoroute urbaine (anneau des sciences), nous sommes la seule liste à proposer 3 engagements majeurs pour « ralentir la ville » et préserver notre bien commun :

1 - La stabilisation de l'aire urbaine (révision du PLUH) pour stopper l'artificialisation des terres, préserver la biodiversité et décongestionner le trafic automobile

2 – La gratuité totale des transports en commun car la gratuité ne peut se décréter seulement lors des pics de pollution, ou pour une part réduite de la population, alors que la qualité de l'air est devenu un enjeu permanent

3 – La création d'un grand marché d'intérêt local qui valorise nos producteur·trices et une agriculture paysanne, afin de relocaliser les échanges et de renforcer notre autosuffisance alimentaire.

 

En parallèle, Lyon en commun a signé la charte de l'Association Végétarienne de France (AVF) et développera des menus végétariens de qualité dans le service public de restauration collective car il s'agit pour nous d'un enjeu éthique, environnemental et de santé publique.

Nous introduirons des clauses contre l'élevage intensif, la maltraitance animale, la pêche en eau profonde, dans notre politique d'achat public.

 

Le 15 mars, ne pariez pas sur le mauvais cheval ! Avec vous, forts d'une majorité écologiste ambitieuse, nous ferons Lyon en commun.

Laurent Bosetti

Tête de liste pour Lyon en commun

7e arrondissement – élections municipales